Vol. 27 Núm. 2 (2011)
Artículos

Influence de la densité animale sur la croissance et la reproduction de l’escargot Limicolaria flammea (Müller) en conditions d’elevage

Karamoko Mamadou
Laboratoire de Biologie et de Cytologie Animales, UFR des Sciences de la Nature, Université d’Abobo - Adjamé, 02 BP 801 Abidjan 02, CÔTE D’IVOIRE.
Memel Jean-Didié
Laboratoire de Biologie et de Cytologie Animales, UFR des Sciences de la Nature, Université d’Abobo - Adjamé, 02 BP 801 Abidjan 02, CÔTE D’IVOIRE.
Kouassi Kouadio Danie
Laboratoire de Biologie et de Cytologie Animales, UFR des Sciences de la Nature, Université d’Abobo - Adjamé, 02 BP 801 Abidjan 02, CÔTE D’IVOIRE.
Otchoumou Atcho
Laboratoire de Biologie et de Cytologie Animales, UFR des Sciences de la Nature, Université d’Abobo - Adjamé, 02 BP 801 Abidjan 02, CÔTE D’IVOIRE.

Publicado 2011-08-15

Palabras clave

  • croissance,
  • densité,
  • Limicolaria flammea (Müller),
  • reproduction

Cómo citar

Mamadou, K., Jean-Didié, M., Kouadio Danie, K., & Atcho, O. (2011). Influence de la densité animale sur la croissance et la reproduction de l’escargot Limicolaria flammea (Müller) en conditions d’elevage. ACTA ZOOLÓGICA MEXICANA (N.S.), 27(2). https://doi.org/10.21829/azm.2011.272760

Resumen

Des escargots juvéniles de Limicolaria flammea (Müller) âgés d’environ deux mois avec un poids vif moyen de 1,20 ± 0,02 g et une longueur coquillière moyenne de 15,37 ± 2,34 mm ont été
repartis en 4 densités (100, 200, 300 et 400 escargots/m2) pendant 12 mois afin d’étudier l’effet de la densité sur leur croissance et leur reproduction. Les meilleures performances biologiques sont obtenues
à la densité de 100 escargots /m2 qui induit une bonne ingestion alimentaire (0,14 ± 0,002 g/j/g de poids vif), une meilleure croissance, une faible mortalité (16%) et permet aux escargots de produire plusieurs fois dans l’année, un grand nombre d’oeufs avec un taux d’éclosion élevé (70,33%) après un temps d’incubation relativement court (12 ± 1,8 jours), contrairement à la densité de 400 escargots /m2 où les animaux se nourrissent peu (0,005 ± 0,002 g/j/g de poids vif), se reproduisent faiblement avec un taux
de mortalité de 60%.